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30-06-2015

Installation électrique

La prévention avant tout!

CMEQ

La Corporation des maîtres électriciens du Québec (CMEQ) juge important de rappeler aux consommateurs qu'une installation électrique peut, avec le temps, ne plus être adéquate et sécuritaire, et ce, en dépit du fait qu'elle soit fonctionnelle.

Ainsi, à titre préventif, une inspection complète par un maître électricien est fortement recommandée dans les cas suivants :

  • Une résidence construite il y a plus de 25 ans et dont l'installation électrique n'a fait l'objet d'aucuns travaux de rénovation ou d'entretien.
  • Vous constatez que de la rouille est présente sur les boîtiers et les perfore.
  • Des composantes se desserrent, se brisent ou se corrodent, occasionnant un mauvais contact et vous observez des interruptions de courant de très courtes durées ou des fluctuations dans l'intensité de leur éclairage.

L'usure et le mauvais fonctionnement d'une installation électrique n'étant pas toujours apparents et ses effets, perceptibles, la CMEQ invite donc les propriétaires à faire inspecter aux cinq ans l'installation électrique de leur résidence par un maître électricien, en particulier les composantes exposées aux intempéries et aux écarts de température ainsi que les câblages en aluminium.

Le professionnel sera en mesure d'évaluer l'état et la fonctionnalité de l'installation électrique et d'y apporter, s'il y a lieu, les correctifs appropriés. Une installation électrique résidentielle comprend entre autres un compteur électrique, souvent situé à l'extérieur des résidences unifamiliales, et un panneau électrique avec disjoncteurs ou fusibles alimentant l'ensemble des prises électriques où sont branchés les appareils électriques et électroniques tels que téléviseurs, ordinateurs, appareils ménagers, etc.

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22-06-2015

CCQ

Du nouveau dans le Carnet référence construction et le Profil professionnel

CCQ

La Commission de la construction du Québec (CCQ) a récemment procédé à une vague d’améliorations qui touchent ses services en ligne Carnet référence construction et Profil professionnel. Ces changements visent à améliorer l’expérience des utilisateurs, notamment en bonifiant l’information à laquelle ils ont accès sur ces plateformes.

Voici un résumé des modifications apportées :

Pour les travailleurs
Afin de leur permettre de mettre davantage en valeur leurs compétences et d’influencer positivement leur employabilité, les travailleurs ont maintenant accès à un plus grand choix de tâches et de certifications lorsqu’ils remplissent ou mettent à jour leur profil professionnel. Cette nouveauté sert également aux employeurs qui pourront maintenant préciser davantage leurs besoins lorsqu’ils recherchent de la main-d’œuvre en utilisant le Carnet référence construction.

Pour les employeurs
Lorsqu’ils reçoivent des listes de travailleurs par le biais du service en ligne Carnet référence construction, les employeurs peuvent désormais consulter le nombre d’heures travaillées d’un salarié au cours des 24 derniers mois, en plus de connaître les autres moyens pour communiquer avec lui (message texte et courriel). Ces renseignements sont disponibles sur les listes de la CCQ et celles des associations titulaires de permis, à la condition que le travailleur ait consenti à les partager.

Pour les titulaires de permis
Afin de faciliter la gestion de leurs activités de référence, les représentants des titulaires de permis peuvent maintenant indiquer les codes d’occupation pour lesquelles ils ne désirent plus recevoir de déclarations de besoin de main-d'œuvre.

Pour toute question ou pour tout commentaire concernant ces nouveautés, n’hésitez pas à communiquer avec la Commission de la construction du Québec.

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19-06-2015

Technologie

110 millions pour moderniser l'éclairage de Montréal

Eclairage

La métropole prévoit moderniser 110 000 lampadaires. Leurs luminaires fonctionnent aujourd'hui au sodium haute pression (SHP), technologie introduite en 1989. La Ville veut maintenant passer aux diodes électroluminescentes (DEL), qui ont fait leurs preuves.

«L'arrivée de cette nouvelle technologie pousse les limites de l'éclairage urbain à un niveau de performance sans précédent», estime Montréal.

Les luminaires DEL consomment la moitié de l'électricité nécessaire pour alimenter les appareils SHP actuellement en service. La ville de Los Angeles, qui a pris ce virage en 2009, a observé depuis une diminution de 63% de sa facture d'électricité. Autre avantage de taille de la technologie DEL, leur coût d'entretien serait aussi inférieur de 55% à celui des luminaires actuels, selon Montréal.

Convertir les 110 000 lampadaires de Montréal coûtera 110 millions, mais en réduisant ses factures d'électricité et d'entretien, la métropole prévoit un «retour sur investissement» en huit ans. Et comme ces luminaires DEL ont une durée de vie utile de 20 ans, c'est 278 millions que la Ville prévoit économiser en empruntant ce virage.

Aussi, chaque luminaire pourrait être équipé d'une «photocellule intelligente qui fournira au système de l'information sur son état», comme un mauvais fonctionnement ou encore sur l'intensité de l'éclairage.

Paradoxalement, les luminaires DEL éclairent mieux, mais engendrent moins de pollution lumineuse. «Il a été démontré que la lumière blanche favorisait la vision nocturne. Les couleurs et les détails sont plus visibles avec la lumière blanche qu'avec la lumière jaune des lampes SHP actuelles», explique la Ville.

Les premiers lampadaires DEL feront leur apparition à Montréal au printemps 2016, selon le calendrier préliminaire de ce projet. La métropole doit au préalable obtenir l'autorisation des arrondissements, puisque la majorité des appareils se trouvent dans les rues sous leur responsabilité. Le choix du modèle de luminaire sera fait l'automne prochain.

Source : lapresse.ca

 

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